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Chapitre 18

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En peu de temps, ils descendirent sur la plage. La femme s'accroupit sur un rocher, y prit de l'eau pour boire, et en profita pour se laver le visage. Hei Shan sauta de l'eau, s'avança jusqu'à la hauteur du cou et but à grandes goulées. Il se retourna et dit : — Tiens-toi loin de moi ! — Hein ? — Tu sens trop mauvais ! Son visage devint écarlate d'un coup. Elle se regarda aussitôt, tourna la tête et lui lança un regard furieux : — C'est à cause de toi ! Monte, suis-moi ! La femme le prit par la main et l'entraîna en amont de la plage. Après quelques détours, elle s'arrêta dans un endroit retiré, regardant autour d'elle. — Pas grave ! Tu sens si mauvais, personne ne te regardera ! Hei Shan la nargua d'un air de dédain. La femme lui lança un regard exaspéré et regarda un grand arbre. Sachant ce qu'elle voulait faire, il se dit que cette femme n'était vraiment pas facile à gérer. Il intervint aussitôt : — Attends, il faut que j'aille uriner ! Sans attendre de réponse, il se dirigea vers un bouquet d'herbes. Les vieilles habitudes avaient la vie dure, elle lui dit de rester immobile. C'est le moment qu'il attendait. Hei Shan fit deux pas en avant brusquement, puis lâcha la main et s'enfuit à toute allure. — Aïe ! Attends-moi... Ah ! Arrête de courir ! Dans l'eau de la plage, il s'était déjà libéré des liens de la Herbe Vigne et ne comptait pas se laisser faire. Mais il n'avait pas imaginé que cette femme était si tenace, le poursuivant alors qu'il avait à peine uriné. Cependant…

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